Perverti à 18ans – 1

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Perverti à 18ans – 1Voici comment j’ai été perverti.Je me présente, Gustave, j’ai aujourd’hui 52 ans, mais ce que je vais raconter date de mes 18 ans, en 1983.J’étais alors complètement innocent, avec un jeune corps svelte, blondinet, bref, une belle proie je pense…J’avais une passion = le son. J’étais très intéressé par le matériel audio et j’avais remarqué un magasin où était vendu du matos haut de gamme audio et photo.Je m’y rendis un samedi après-midi, en plein été caniculaire, vêtu d’un short et d’un tee-shirt. Le vendeur était vraiment sympathique, semblait passionné par le sujet et finit par me proposer de passer dans l’auditorium, à l’arrière de la boutique, pour me faire tester en aveugle les enceintes acoustiques.J’acceptais sans hésiter !La salle était rectangulaire dans le sens de la largeur, et une banquette faisait face à un mur couvert d’enceintes de toutes tailles.Nous nous sommes assis, et le vendeur lança la musique, aidé d’une télécommande avec laquelle il pouvait passer d’une paire d’enceintes à une autre.J’étais très impressionné !Sous le prétexte d’un test plus efficace, le vendeur se leva pour éteindre la lumière. Nous nous sommes donc retrouvés tous les 2 assis sur la banquette face à ce mur où juste des lumières rouges indiquaient quelle paire d’enceintes était active.Le vendeur se trouvait juste à ma droite, tout à côté de moi, et, dans le noir, je sentais le contact de sa jambe avec la mienne.Soudain, ce que j’imagine être sa main gauche vint toucher ma cuisse du bout des doigts, en remontant lentement jusqu’au haut de celle-ci.Bizarrement, peu habitué à ce genre d’approche, je me mis à bander.La main vint alors chercher ma queue au travers du short.J’étais paralysé par ce qui était en train de se passer !Tout en continuant de passer d’une paire d’enceintes à une autre de la main droite je suppose, la main gauche se mit à aller et venir sur mon sexe tendu….J’étais dans un état second !Ce manège dura certainement 1 minute ou 2 qui me parurent une éternité !Puis il stoppa net, tout en continuant les changements d’enceintes, et au bout de 5 minutes stoppa l’audition, se leva, ralluma, comme si de rien n’était, en me demandant si ce test avait été concluant pour moi ?Je bafouillai, ne sachant plus si ce que j’avais vécu était réel ou pas, ni de quel test il voulait parler !Restant tout ce qu’il y a de plus sérieux, il m’invita à venir chez lui, le lundi suivant, pour m’y faire découvrir du matos ultra haut de gamme qu’il prétendait ne pas pouvoir mettre en vente dans sa boutique, tellement c’était cher et « ésotérique ».Encore troublé par la scène précédente, je lui répondis que « ouais, pourquoi pas… »Et je m’enfuis dans un état second…Une fois chez moi, les pensées se bousculaient dans ma tête ! Je me rendis dans ma chambre pour me soulager avec une bonne masturbation en pensant à cette main qui m’avait caressé. Il en résulta une giclée sans précédent qui atteint mon visage ! C’était la première fois que ça m’arrivait !Le dimanche entier ne fut qu’interrogation concernant la décision à prendre : me rendrai-je chez cet afyon escort homme, oui ou non, et si oui, pour quelle raison ? Découvrir ce fameux matos « ésotérique » où y découvrir autre chose de moins avouable ?Mes parents, chez qui j’habitais encore, me trouvèrent très bizarre, ce demandant ce qui m’arrivait. Je me tins dans le mutisme le plus total !Le lundi à 15h, je me trouvais devant le portail de sa villa.Je sonnais 2 ou 3 fois avant que le portail ne s’ouvre tout seul.C’était une belle propriété, avec de nombreux arbres, des cèdres notamment, j’étais impressionné.Devant la porte d’entrée de la maison, rien ne se passa, personne ne vint m’ouvrir. Étonné et déstabilisé, je me décidai à contourner la maison pour voir si une autre entrée n’y était pas accessible.Je découvris une magnifique terrasse qui donnait sur une piscine dans laquelle le vendeur, Roger, se baignait, tout sourire de me voir arriver !« Excuse-moi mais il fait vraiment trop chaud et l’appel de la piscine a été plus fort ! »« Tu peux en profiter si le cœur t’en dit ! »Moi : « Ben, je peux pas, je n’imaginais pas que j’allais me baigner cet après et j’ai pas pris de maillot ! »Il rigola à gorge déployée ! « Moi non plus je n’ai pas de maillot ! »…Je me sentais pris au piège dans lequel je m’étais jeté dans le plus grand trouble.Je lui lançai un petit « ok » et, prenant mon courage à 2 mains, tout tremblant, je me retournai et enlevai tous mes vêtements, mon tee-shirt, mon short puis, mon slip.Je n’en menais pas large.Je n’osais pas me retourner, mais je respirai un grand coup, me retournai en cachant mon sexe, pour me mouiller le cou, comme on me l’avait appris, et tout doucement, après m’être à nouveau retourné, je m’introduisis dans l’eau, lui tournant le dos.Mon innocence ne me permettait pas d’imaginer que de lui offrir mes fesses en spectacle était peut-être encore pire pour moi et mieux pour lui !Que c’était bon ! L’eau avait une température parfaite.Roger ne bougeait pas, ne laissant apparaître que sa tête hors de l’eau.Lui :« Alors ? Elle est pas bonne ? »Moi : « Si ! Parfaite ! »Lui : « Tu peux nager tu sais ! Y a pas de requin à ma connaissance ! »Alors je me lançai à nager en restant sur les bords, lui étant immobile au milieu du bassin. Il tournait pour me regarder.Après quelques tours de bassin à la brasse, perdu dans ce plaisir aquatique, je me mis sur le dos pour faire la planche et quelques mouvements de dos crawlé.J’avais ma queue à l’air libre, toute ratatinée, et je réalisai soudain la bêtise de mon geste !Je me redressai immédiatement, comme affolé.Roger, très sérieux, lâcha un « dommage ! » puis entama un rapprochement lent en me fixant dans les yeux.À nouveau, comme dans l’auditorium, je me sentis paralysé.Roger devait faire 1m75 pour 70 kilos, avec une petite bedaine. Il avait alors 56 ans.Moi, je ne fais qu’1m60 et je faisais à l’époque tout juste 50 kilos…Il s’approcha de moi, très lentement, comme pour ne pas m’effrayer. La réverbération de l’eau m’empêchait de voir son corps mis à part les parties hors de l’eau, sa tête, ses épaules et ses bras, afyon escort bayan musclés et bronzés.Lui, presque en chuchotant : « Alors ? Tu es venu ? »Moi : « Oui… »Lui : « Tu ne le regrettes pas ? »Moi : « Je sais pas… »Lui : « Tu as peur ? »Moi : « Je sais pas… »Lui : « Tu veux partir ? »Moi : « Je sais pas… »Lui : « Tu ne sais pas grand chose dis donc ! »Moi : « C’est vrai, c’est peut-être pour ça que je suis là d’ailleurs… »Pourquoi avais-je eu cette réponse ? Est-ce qu’instinctivement je savais que j’allais apprendre beaucoup de choses avec Roger ?Il sourit un court instant. L’atmosphère était lourde d’un seul coup. Toujours en me regardant dans les yeux, il se rapprocha encore et encore. Ses mains disparurent sous l’eau et l’une d’elle attrapa ma queue.Je ne m’en étais pas aperçu mais notre échange, ses questions, la situation, tout ça m’avait provoqué une belle érection.Il me tenait la queue et allait et venait, lentement.Je compris que de l’autre main, il se branlait.Il fit ça pendant 2 à 3 minutes, dans le silence le plus pesant. Il me regardait toujours droit dans les yeux, scrutant la moindre de mes réactions.Nos respirations étaient de plus en plus fortes.Soudain, il stoppa net et me dis : « Viens, on va dans la maison »J’étais dans un état second, Roger venait de me demander de le suivre dans sa maison…Il me lâcha la queue, se retourna, sorti de la piscine en me tournant le dos, traversa sa terrasse, sans se retourner, et disparu derrière la baie vitrée de ce que j’imaginais être son salon.Que faire ? Le suivre ? M’enfuir ?La curiosité de mon innocence en train de disparaître prit la décision à ma place.Je sortis de l’eau. À ma grande surprise, ma queue était encore raide. Je ne pris pas la peine de prendre mes vêtements et me dirigeai vers la baie vitrée, dans un état second.Roger, assis dans un canapé blanc en cuir, me regarda entrer dans son salon. Il avait les yeux de quelqu’un de satisfait et impatient de dévorer sa proie. Sa main droite allait et venait lentement sur sa queue dressée.C’était la première fois que je la voyais, tout comme c’était la toute première fois que je découvrais le sexe bandé d’un homme.Elle me semblait énorme, à peine cachée par la main qui s’en occupait.La mienne était dressée, au garde à vous.Je ne pouvais plus reculer, hypnotisé par le mouvement lent de cette main d’homme mur sur sa grosse tige turgescente.Roger était très sérieux, concentré, me toisant, semblant particulièrement satisfait de me voir la queue raide.Voyant mon hésitation, il me dit : “Viens t’assoir à côté de moi, n’aie pas peur”Silencieux, je m’approchai, ne pouvant quitter des yeux sa grosse queue.Lui : “Elle te plait ?”Moi : “…….”Lui : “C’est la première fois que tu en vois une autre que la tienne ?”Moi (à peine audible) : “Oui” “Elle est grosse !”Lui : “Bah, pas tant que ça ! J’en ai vu des bien plus grosses déjà… !””Viens à côté de moi, assieds-toi” “Tu verras bien mieux de plus près”Je m’exécutai, fasciné par les grosses veines gonflées de ce membre turgescent.Lui, lâchant sa queue : “Tiens, prends-la en escort afyon main”Silencieux, j’avançais ma main gauche, étant placé à sa droite, et attrapai ce morceau de chair gonflé. C’était doux mais imposant.Lui, tout en passant son bras droit par-dessus mes épaules : “Vas-y, branles-moi”Je regardai son gland gonflé et mis mon poignet en action, restant silencieux, appliqué. Sans vraiment m’en rendre compte, je me mis à me branler de la main droite, au même rythme.Lui : “Hummmmmm, c’est bon…” “On dirait que tu as fait ça toute ta vie”Pourtant, c’était bien la première fois que je tenais une autre queue que la mienne en main. Et contrairement à la mienne, mes doigts n’en faisaient pas le tour !J’accélérai un peu le rythme et je sentis soudain une pression sur l’arrière de ma tête. Roger me poussait en direction de sa queue. Peut-être voulait-il que je regarde de plus près…Je me penchai jusqu’à reposer ma tête sur son ventre, voyant mon acte en gros plan. Mais Roger avait une autre idée en tête…Il appuya plus fort sur ma nuque dans un geste lent mais puissant : “Ouvre la bouche et prends-y ma grosse queue ! Tu verras, c’est délicieux”L’ordre était donné d’un ton ferme et déterminé, ne laissant pas la place à un quelconque refus.Je me retrouvai le temps de le dire avec son gland en bouche. Quelle sensation extraordinaire !Sa queue avait un peu le goût javellisé de la piscine, mais c’est surtout la douceur et la grosseur de sa queue qui retint le plus mon attention.Roger me tenait maintenant la tête, il l’immobilisa et utilisa ma bouche comme un trou, imposant son rythme avec les allers et venues de son bassin. Il m’étouffait avec sa grosse queue, allait de plus en plus profondément.Étrangement, je ne trouvais rien à redire à ce qui était en train de se passer. Cet homme me labourait la bouche et j’avais envie qu’il me la remplisse de son jus.Je n’avais jamais eu d’attirance pour les hommes, me branlant toujours en imaginant des femmes, mais Roger était en train de changer mon orientation, de vriller tous mes désirs.Soudain pris d’une frénésie, il se mit à franchement baiser ma bouche à grands coups de queue en me disant : “Oui, ta bouche est trop bonne, tu la prends bien profond, tu vas me faire juter, petite salope, tu es venu, tu vas prendre ce que tu mérites, petite pute !”Et il déchargea de longs jets de foutre gluant qui m’inondèrent la bouche à en déborder et m’en étouffer.Presqu’en synchro, je déchargeai moi aussi une sacrée quantité de foutre, en en mettant partout jusque sur le visage et dans les cheveux de Roger.Quelle révélation ! Roger m’avait traité comme une pute, m’avait utilisé pour son propre plaisir, sans s’occuper du mien, dans un acte que je croyais réservé aux rapports entre hommes et femmes, et j’avais joui comme jamais ça ne m’était arrivé !J’étais anéanti, la bouche pleine, en état d’extase, et lui, ne bougeait plus non plus…….Long silence.Tout doucement, nous revînmes à la réalité.J’avais la bouche remplie de son jus et les épaules couvertes du mien.Il me caressa les cheveux en me disant d’un ton doux mais ferme : “Avale”Je m’exécutai, même si c’était la première fois que j’avais ce goût âcre et salé en bouche.C’est qu’il m’en avait mis une dose énorme !À peine avais-je avalé sa semence, il se releva d’un bond.Lui : “Tu viens, on retourne se baigner ?”

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